On ne peut imaginer un espace aérien de 10 km², si on se limite ici à un couloir de 100 mètres de largeur qui longerait le Canal de l’Ourcq, où n’existeraient pas d’oiseaux !
Une vingtaine d’espèces y sont régulièrement observées et recensées, soit nicheuses, soit résidentes de façon répétitive et durable, et donc que l’on a de sérieuses chances de pouvoir rencontrer.
Comme très souvent avec la faune sauvage, ces chances sont décuplées si on adopte des comportements empreints de discrétion et de lenteur, et centuplées si on est statique et camouflé !
Et très patient-e …
Se doter de bonnes jumelles peut évidemment faciliter les observations.
La pratique de la photographie, surtout si on sait et peut utiliser un téléobjectif sur pied, permet de reprendre attentivement des observations, en plus du partage avec des tiers et du prolongement du plaisir que l’on a pu avoir instantanément.
La présentation qui suit n’est évidemment pas exhaustive, elle privilégie les espèces les plus souvent citées par divers observateurs, et relativement faciles à reconnaître par leurs dimensions, formes, couleurs. Les images des mâles sont les plus déterminantes, d’où leur choix ici.
Par ailleurs, que les espèces soient ou non protégées par la loi, il est recommandé de ne pas les déranger ou effrayer volontairement, ne jamais toucher les nids, les œufs, les poussins, ne pas donner de nourriture, notamment pas de pain…
Source : Zeynel Cebeci, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Pour en savoir plus sur la bergeronnette des ruisseaux, avec OISEAUX.NET.
Source : Domaine public
Pour en savoir plus sur le canard colvert, avec OISEAUX.NET.
Source : DAVID ILIFF, CC BY 3.0, via Wikimedia Commons
Cette photographie montre un canard mandarin mâle.
Pour en savoir plus sur le canard mandarin, avec ANIGAÏDO.
Source : Greenbox, CC BY 4.0, via Wikimedia Commons
Cette photographie montre un canard souchet mâle.
Pour en savoir plus sur le canard souchet, avec OISEAUX.NET.
Source : El Golli Mohamed, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Pour en savoir plus sur le chevalier guignette, avec la LPO.
Source : Pierre Dalous, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons
Pour en savoir plus sur la chouette hulotte, avec OISEAUX.NET.
Source : Gzen92, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Pour en savoir plus sur le cygne tuberculé, avec DORIS.
Source : Marie-Lan Taÿ Pamart, CC BY 4.0, via Wikimedia Commons
Cette photographie montre une fauvette grisette mâle.
Pour en savoir plus sur la fauvette grisette, avec la Mission migration.
Source : Dr. Raju Kasambe, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Pour en savoir plus sur le foulque macroule, avec la LPO.
Source : Andreas Trepte, CC BY-SA 2.5, via Wikimedia Commons
Pour en savoir plus sur le grand cormoran, avec la LPO.
Source : Andreas Trepte, CC BY-SA 2.5, via Wikimedia Commons
Pour en savoir plus sur le goéland brun, avec eBird — Cornell University (en français).
Source : El Golli Mohamed, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Pour en savoir plus sur le grèbe castagneux, avec OISEAUX.NET
Source : Bernard DUPONT from FRANCE, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons
Pour en savoir plus sur le grèbe huppé, avec OISEAUX.NET
Source : Crusier, CC BY 3.0, via Wikimedia Commons
Pour en savoir plus sur la grive draine, avec OISEAUX.NET
Source : El Golli Mohamed, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Pour en savoir plus sur le héron cendré, avec la LPO.
Source : Pierre-Marie Epiney, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons
Pour en savoir plus sur l'hirondelle de fenêtre, avec OISEAUX.NET
Source : Pierre-Marie Epiney, CC BY-SA 2.0, via Wikimedia Commons
Pour en savoir plus sur le martin pêcheur, avec OISEAUX.NET
Source : Anonyme License, CC0 Public Domain
Pour en savoir plus sur la mouette rieuse, avec la LPO
Source : Thesupermat, CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons
Pour en savoir plus sur l’oie bernache du Canada, avec la LPO.
Source : Charles J. Sharp, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Cette photographie montre une pic vert femelle. Cet oiseau est aussi connu sous le nom vernaculaire de Pivert
Pour en savoir plus sur le pic vert, avec la LPO.
Source : El Golli Mohamed, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons
Pour en savoir plus sur la poule d'eau, avec OISEAUX.NET.
Source : Thomas Bresson, CC BY 3.0, via Wikimedia Commons
Pour en savoir plus sur le tadorne de Belon, avec OISEAUX.NET.
Les règles d'or pour manipuler un oiseau :
La reproduction des oiseaux commence au printemps. Après quelques jours ou semaines les jeunes oiseaux se retrouvent vite à l'étroit et peuvent s'aventurer au sol, à la merci des dangers. Mais attention, un jeune oiseau au sol est très rarement abandonné ! Ne le ramassez-pas systématiquement !
Pour un oisillon en duvet ou peu emplumé : si son nid est intact, replacez-le dedans. Si son nid est détruit ou introuvable, essayez d'en créer un sommaire au même endroit.
Pour un oisillon bien emplumé (presque volant), qui sautille au sol mais qui ne vole pas encore, il peut soit avoir quitté son nid trop tôt ou être à quelques jours de son envol. Laissez faire ses parents. S'il se trouve en un lieu particulièrement exposé (chats, routes…) essayez de le mettre en sûreté sur une branche, un muret, dans une haie, un buisson… et à proximité de l'endroit où vous l'avez trouvé.
Il n'est pas rare de trouver un oisillon au sol bien plumé, mais pas très vaillant et ne bougeant pas. Pas d'inquiétude, c’est normal ! En effet beaucoup de jeunes oiseaux s'émancipent au sol ou sur les branches autour du nid et se retrouvent au sol, les parents les nourrissent en les éparpillant dans le jardin. Le mieux reste de le laisser à sa place ! Mais bien souvent le chat rôde aux alentours ! Que faire ? L'emmener au centre de sauvegarde alors ? Et bien non ! Replacez-le !